Une correction stable permet de disposer d’un bilan plus représentatif avant d’envisager une chirurgie réfractive.

Avant une intervention, il est important de vérifier que le défaut visuel a suffisamment peu évolué afin que le bilan reflète la situation habituelle de l’œil.
Avant une chirurgie réfractive, l’ophtalmologiste vérifie notamment que la correction visuelle est suffisamment stable. Cette étape permet de s’assurer que les mesures réalisées lors du bilan correspondent à la situation habituelle du patient.
Une vision qui évolue peut modifier le projet chirurgical
La myopie, l’hypermétropie ou l’astigmatisme peuvent évoluer au cours du temps, notamment chez les jeunes adultes.
Or, une chirurgie réfractive corrige la réfraction présente au moment de l’intervention. Si celle-ci continue d’évoluer, la vision peut naturellement changer par la suite.
La stabilité de la correction constitue donc un élément important dans la réflexion préopératoire.
Comment vérifier la stabilité de la correction ?
Lors du bilan, le chirurgien peut notamment s’appuyer sur les anciennes prescriptions de lunettes ou de lentilles. Comparer les corrections successives permet d’observer leur évolution au fil du temps.
Cette information est ensuite mise en relation avec les examens réalisés lors du bilan : mesure de la réfraction, analyse de la cornée, examen de la surface oculaire et autres évaluations nécessaires.
Il est donc utile d’apporter ses anciennes ordonnances lors du rendez-vous.
Existe-t-il un âge précis pour être opéré ?
L’âge est pris en compte dans l’évaluation, mais il ne constitue pas à lui seul un critère suffisant. La stabilité de la correction et les caractéristiques de l’œil sont également importantes.
La décision d’envisager une chirurgie réfractive repose donc sur un bilan personnalisé réalisé par l’ophtalmologiste.




